4x4 de luxe : la guerre est déclarée !

 
août 20 2014

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Quand BMW a créé son X3, au début des années 2000, l’idée d’un véhicule utilitaire sport de luxe d’entrée de gamme prenait soudainement forme. Puis, les autres constructeurs allemands (de même que certains constructeurs japonais) ont suivi les traces de la firme bavaroise en proposant un véhicule aux caractéristiques semblables. Aujourd’hui, il s’agit d’un marché en plein essor, en Amérique du Nord comme en Europe et même dans les pays émergents. Le goût du luxe de la classe moyenne supérieure fait la fortune des manufacturiers d’automobiles qui en offrent toujours plus. 

BMW, Mercedes et Audi innovent

Chez Audi et Mercedes-Benz, l’aventure a débuté tardivement avec les Q5 et GLK. Les deux véhicules ont fait leur apparition vers 2009 et 2010, les dirigeants des deux firmes ayant compris l’importance de fabriquer un véhicule utilitaire sport de luxe. Ce sont principalement ces trois modèles, BMW X3, Mercedes GLK et Audi Q5, qui se livrent une lutte sans merci pour séduire les amateurs et ravir la plus grande part du marché.

Caractéristiques et points forts et faibles Mercedes/Audi

De même, la course à la réduction des émissions de CO2 n’a pas cessé depuis une dizaine d’années, notamment causé par une pression gouvernementale. Le constructeur de Stuttgart propose différentes solutions, notamment cinq moteurs diesel pour l’Europe et un pour l’Amérique du Nord. Les livrées à motorisation Bluetec offrent la puissance voulue en brûlant moins de carburant qu’un moteur à essence d’une capacité comparable. Audi a adapté la solution TDI provenant de chez Volkswagen à son Q5, tandis que BMW propose également plusieurs blocs diesel à la fois efficaces et économiques.

La consommation d'essence : un facteur capital

Encore une fois, le consommateur se trouve devant une offre équivalente en ce qui a trait au rendement de ces véhicules. Dans les trois cas, un bloc 4-cylindres de 2,0 litres (2,1 litres dans le cas du Mercedes-Benz GLK) produit des émissions de CO2 d’environ 130 grammes par kilomètre et consomme autour de 5,0 litres aux 100 kilomètres en moyenne. En Amérique du Nord, les manufacturiers doivent adapter les moteurs afin de respecter les normes californiennes en matière de pollution. De plus, les habitudes de consommation des acheteurs étant différentes, ces produits doivent offrir puissance et économie de carburant.

En revanche, les blocs proposés par BMW, Mercedes-Benz et Audi fonctionnant au diesel consomment plus de carburant de l’autre côté de l’Atlantique. Ce n’est sans doute qu’une question de temps avant d’assister à une évolution significative en ce qui a trait aux émissions polluantes et à la consommation.

Le consommateur intéressé par un véhicule utilitaire sport de luxe est confronté à un